
L'AMITIE - Françoise Hardy
LES ENFOIRES Chanson 2008
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages,
Avec soleil et pluie comme simple bagage
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans le coeur est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors qu’ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à Bien d’autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu’il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu’il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages,
Avec soleil et pluie comme simple bagage
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans le coeur est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors qu’ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à Bien d’autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu’il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu’il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Alors peut-être je viendrais chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
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